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À voir le jeudi 24 mai - Prenez garde à ce que vous souhaitez
Pour bien des hommes, la perspective de se réveiller un beau jour dans un monde uniquement peuplé de femmes demeure un fantasme (inavouable et vaguement honteux) de prédilection. Mais attention: l’intrus mâle ne sera pas forcément accueilli par toutes comme un irrésistible Casanova. Pourquoi le serait-il, d’ailleurs? Le féminisme, vous connaissez? Parlez-en à Marcello Mastroianni qui, après s’être assoupi à la faveur d’un voyage en train, se retrouve plongé dans un univers exclusivement féminin où tout (ou plutôt toutes) ne lui sourit pas.
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Mobilisation pour rapatrier les artefacts de Forillon
Le Parti québécois et les Gaspésiens enjoignent au gouvernement du Québec de prendre ses responsabilités en demandant au gouvernement fédéral de ne pas transférer, de Québec vers la région d’Ottawa, les artefacts issus de l’expropriation de Forillon. Plus encore, les Gaspésiens souhaitent que ces témoins du passé soient rapatriés chez eux. Le gouvernement du Canada envisage de fermer le Centre de service de Québec (CSQ), qui est sous la responsabilité de Parcs Canada, et ce, dans le cadre des compressions budgétaires.
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À voir le samedi 19 mai - Les visiteurs de l’été
Lane, une quadragénaire dépressive, s’est retirée dans sa maison de campagne. Elle vient de faire une tentative de suicide et peine à s’extraire du mal-être qui l’oppresse. Afin de garder un oeil sur elle, mais surtout pour s’éloigner de son mari, sa meilleure amie Stephanie passe les dernières semaines de l’été avec elle. Vont et viennent deux voisins: Peter, l’aspirant écrivain, et Howard, l’universitaire. Lane s’est éprise de Peter, qui lui a le béguin pour Stephanie, tandis que Howard se languit en silence de Lane. Lorsque Diane, la mère actrice de la convalescente, débarque, le semblant d’équilibre qui régnait jusqu’alors dans la demeure fout le camp.
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Télévision à la une - Le sujet délicat de l’aide médicale à mourir
Cela se fait en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg et, si la tendance se maintient, cela pourrait bien se faire aussi ici, au Québec.
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À voir le dimanche 20 mai - Mon continent, c’est la musique
Dans le documentaire Les États-Unis d’Afrique: au-delà du hip-hop, le cinéaste Yanick Létourneau (Chronique urbaine, Je porte le voile) expose avec force les origines des détournements de démocratie, de justice et de ressources naturelles, bref, le pillage d’un continent au profit des puissances occidentales - et de plus en plus asiatiques - depuis des siècles. C’est en chansons, sur des airs de hip-hop, qu’il nous éveille à cette réalité connue, documentée, mais trop souvent ignorée... par les Africains eux-mêmes.
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À voir le mercredi 23 mai - Visqueuses et souvent dangereuses
Dans quelques semaines, des milliers de vacanciers prendront d’assaut les plages de la côte est, les pieds baignant dans l’océan Atlantique, tranquilles. Ou un peu moins tranquilles, à scruter le pli des vagues de peur de se frotter douloureusement à cette affreuse et visqueuse espèce qu’est la méduse, qu’on appelle le plus souvent ici (et surtout lorsqu’on va aux «États») le jelly fish. Ce documentaire de Philippe Lagnier, une production portant le sceau de la chaîne Thalassa, donne une tout autre dimension à cet animal sans coeur et sans cerveau, qui compte un millier d’espèces différentes, dont certaines constituent une menace pour l’homme, son alimentation et ses loisirs...
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À voir le lundi 21 mai - London calling
Le magnifique portrait de Londres, ville plurielle, audacieuse et avant-gardiste, commence par la visite de deux hauts lieux de la City, centre des affaires. D’abord, un petit tour dans le restaurant perché au sommet du «cornichon», le gratte-ciel emblématique conçu par Norman Forster. Puis, un saut au pied vers Leadenhall Market, halles traditionnelles construites en 1881 mais déjà actives comme marché du temps des Romains de Londonium.
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À voir le vendredi 25 mai - Brûlés, au figuré et au propre
Le parfum de la révolution de jasmin s’est estompé depuis ce qui semble déjà une éternité. On se souvient que la Tunisie a été le premier pays à s’enflammer après qu’un de ses fils, un jeune chômeur désespéré, se fut immolé. Mais depuis, on a un peu oublié le sort de ce petit pays longtemps dirigé d’une main de fer par Ben Ali et ses prédécesseurs.
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À voir le mardi 22 mai - Humain, le révolutionnaire
Au cours des années 1960 et surtout 1970, Che Guevara représenta l’incarnation absolue du concept de révolution. De nos jours, force est de le constater, le défunt héros cubain représente surtout une lucrative marque déposée avec son regard défiant, sa barbe et son béret immortalisés sur des t-shirts, des drapeaux, des briquets et quantité d’autres babioles. Avec sa fresque en deux mouvements, le cinéaste américain Steven Soderbergh (Le limier, Trafic, Erin Brockovich) propose un regard non pas cynique, mais clinique sur cet homme plus grand que nature, qu’il se garde bien de mythifier.
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Dietrich Fischer-Dieskau 1925-2012 - Le Diderot de la mélodie n’est plus
Le baryton allemand Dietrich Fischer-Dieskau est mort hier à l’âge de 86 ans. La musique doit à cet artiste hors-norme, à l’esprit et à la culture encyclopédiques, la préservation, la redécouverte et la reconnaissance du lied allemand et de la mélodie en général.
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